Résultats de recherche pour « Paludisme »
Certaines sources sont temporairement indisponibles. Les résultats peuvent être incomplets ; réessayez dans quelques instants.
L'étude de ce sujet présente un intérêt considérable pour l'or ganisation scientifique de la lutte contre le paludisme, car, si nous arrivions à déterminer d'une façon précise sous quelles influences cette dernière maladie, autrefois commune dans diverses régions d'Europe, a …
Lire le résumé scientifique complet
L'étude de ce sujet présente un intérêt considérable pour l'or ganisation scientifique de la lutte contre le paludisme, car, si nous arrivions à déterminer d'une façon précise sous quelles influences cette dernière maladie, autrefois commune dans diverses régions d'Europe, a pu disparaître, nous pourrions nous efforcer de repro duire des conditions semblables qui seraient peut-être très écono miques et certainement efficaces.Le terme de régression spontanée du paludisme est d'ailleurs une expression inexacte, car cette maladie n'a disparu que sous l'in fluence de divers facteurs dépendant de l'activité humaine.La disparition du paludisme est due à la rupture de rapports nécessaires entre les hématozoaires hébergés par les sujets malades, les anophèles vecteurs et les sujets sains qui, une fois inoculés, deviennent des malades, assurant ainsi la perpétuité des parasites paludéens.Avant de discuter les diverses théories émises pour expliquer l'anophélisme sans paludisme dans les conditions actuelles, nous allons nous efforcer d'établir quel est celui des facteurs qui, en disparaissant, a rompu la chaîne endémique et entraîné avec lui la régression du paludisme de certaines régions.Nous allons donc examiner successivement les hématozoaires observés dans ces régions, les anophèles qui s'y rencontrent et leurs rapports avec l'homme ; enfin, les sujets sains susceptibles de devenir des réser voirs de virus.
Le paludisme est la maladie parasitaire (ou parasitose) la plus répandue et touche principalement la « ceinture de pauvreté » du globe. Elle menace ainsi 2 milliards de personnes et la mortalité est de l’ordre de 1,5 à 2,7 millions …
Lire le résumé scientifique complet
Le paludisme est la maladie parasitaire (ou parasitose) la plus répandue et touche principalement la « ceinture de pauvreté » du globe. Elle menace ainsi 2 milliards de personnes et la mortalité est de l’ordre de 1,5 à 2,7 millions de personnes par an à travers le monde. Parmi les quatre espèces parasitaires, seul le Plasmodium falciparum est responsable des formes graves potentiellement mortelles. Le profil clinique et biologique du paludisme est bien connu en zone d’endémie, où il touche principalement les jeunes enfants. Dans les zones non endémies, cette maladie est rare, mais parfois mortelle. Elle constitue une entité caractérisée par une population différente par son statut épidémiologique, immunitaire et nutritionnel et par la qualité de prise en charge. Les données récentes de la littérature ont remis en question, la pertinence de certains critères de gravité de l’accès pernicieux définis par l’OMS qui semblent moins adaptés au paludisme d’importation. Nous rapportons une étude rétrospective descriptive de dix cas de paludisme grave colligés au Service de Réanimation médicale, CHU Ibn Rochd, Casablanca, Maroc. L’analyse statistique des 10 cas confirme l’impression dégagée de la revue de la littérature malgré la faiblesse de notre échantillon. Ainsi, l’hémoglobinurie, l’hypoglycémie et l’anémie nous paraissent peu contributifs du fait de leur rareté et de leur manque de fiabilité pronostique. L’insuffisance rénale et l’ictère, plus fréquents, ont une bonne valeur diagnostique mais ne permettent pas de présomption sur l’évolution de la maladie. Les éléments les plus inquiétants sont la profondeur des troubles de conscience, la survenue d’un SDRA et l’acidose métabolique. L’état de choc de grande valeur pronostique, est un choc septique dont l’équivalent de l’endotoxine bactérienne est une glycoprotéine parasitaire. Le retard de prise en charge et les scores de gravité de réanimation SAPS II et APACHE II gardent tout leur intérêt dans le paludisme pernicieux pour évaluer la gravité et le pronostic des patients en réanimation. La mortalité des formes graves du paludisme reste élevée malgré une prise en charge optimale en milieu de réanimation. La prévention de ces formes graves devrait comporter principalement une meilleure information des voyageurs et une meilleur formation des médecins pour améliorer l’observance et l’adaptation de la chimioprophylaxie antipaludienne et raccourcir le délai diagnostic.
In 1996, the discovery of a relic chloroplast in Plasmodium and Toxoplasma cells has strongly changed our vision of these parasites in the "Tree of Life", and has opened an unexpected new field of investigation in the search for antiparasitic …
Lire le résumé scientifique complet
In 1996, the discovery of a relic chloroplast in Plasmodium and Toxoplasma cells has strongly changed our vision of these parasites in the "Tree of Life", and has opened an unexpected new field of investigation in the search for antiparasitic treatments, including antimalarials. This review details our current understanding of the sophisticated evolution of the parasites of the Apicomplexa phylum and briefly covers a decade of research and development in drug discovery, trying to target the malaria parasite at the level of its plant-like organelle. Fifteen years after the discovery of the apicoplast and ten years after the publication of the genome of Plasmodium falciparum, it seems that we have completed a first phase of tests of available antibiotics and herbicides. In the human host, the liver phase is the only parasitic stage, for which biological functions harbored by the apicoplast, such as fatty acid biosynthesis, seem indispensable. During the erythrocytic phase, recent results have focused the attention on the processes controlling the biogenesis of the apicoplast, and one of the functions harbored by the apicoplast, i.e. the biosynthesis of isoprenoids, as major -promising targets for future treatments.
Nous avons mené une étude prospective de Janvier 2008 à Mai 2008 à la maternité de Sokoura (Bouaké). Elle a concerné 167 parturientes qui ont accouché en présence de l'enquêteur. Les prélèvements sanguins ont été fait sur le placenta et …
Lire le résumé scientifique complet
Nous avons mené une étude prospective de Janvier 2008 à Mai 2008 à la maternité de Sokoura (Bouaké). Elle a concerné 167 parturientes qui ont accouché en présence de l'enquêteur. Les prélèvements sanguins ont été fait sur le placenta et le cordon du nouveau-né pour réaliser des gouttes épaisses et les frottis. Nous avons noté que : - Le seul parasite retrouvé est le plasmodium Falciparum - L'infes tation placentaire est effective à 10,78% avec une atteinte funiculaire à 3% - L'association TPI + MII est appliquée à 25,33% - Le TPI est utilisé à 90,40% avec une mauvaise observance de 33,77% - Seulement 32,33% des femmes ont fait au moins quatre CPN - L'association TPI + MII diminue l'infes tation placentaire - La densité parasitaire est faible au niveau du placenta et du cordon Cette étude nous a permis de réaliser que le paludisme sévit de façon endémique dans nos régions. Mais les mesures préventives ne sont pas utilisées avec efficacité. Mots clés : Paludisme
On sait depuis la plus haute antiquité que les habitants des régions marécageuses sont fréquemment atteints de fièvre et de cachexie; ces accidents ont été décrits sous des noms variés qui rappellent soit le milieu de prédilection de la maladie, …
Lire le résumé scientifique complet
On sait depuis la plus haute antiquité que les habitants des régions marécageuses sont fréquemment atteints de fièvre et de cachexie; ces accidents ont été décrits sous des noms variés qui rappellent soit le milieu de prédilection de la maladie, soit un des caractères les plus communs de ces fièvres: l'intermittence. Les dénominations suivantes sont employées par un grand nombre d'auteurs comme étant synonymes: fièvres palustres ou paludéennes, fièvres des marais, fièvres maremmatiques, impaludisme, paludisme, fièvres telluriques, fièvres intermittentes, mal'aria (de mala aria, en Italien, mauvais air) d'où l'on a fait: malaria, fièvres malariques. Ague (en Anglais); Wechselfieber (en Allemand). Le mot paludisme qui est court et d'un emploi commode me paraît devoir être adopté à l'exclusion de toutes les autres dénominations.
Mots clés : Paludisme , Chimioprolphylaxie , Plasmodium, AtovaquoneProguanil, Chloroquine Introduction : Le paludisme représente l'une des principales causes de morbidité et de mortalité liées aux voyages, en particulier chez les voyageurs en provenance de pays à revenu élevé vers …
Lire le résumé scientifique complet
Mots clés : Paludisme , Chimioprolphylaxie , Plasmodium, AtovaquoneProguanil, Chloroquine Introduction : Le paludisme représente l'une des principales causes de morbidité et de mortalité liées aux voyages, en particulier chez les voyageurs en provenance de pays à revenu élevé vers les pays en développement. DEFINITION : Le paludisme est une maladie infectieuse potentiellement mortelle due à plusieurs espèces de parasites appartenant au genre Plasmodium. EPIDIMIOLOGIE Dans la plupart des tropiques, le paludisme reste une maladie endémique, avec 241 millions de cas signalés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2020 . À l'échelle mondiale, plus de 95 % des cas sont signalés en Afrique subsaharienne, où Plasmodium falciparum est l'espèce prédominante. PREVENTION : La prévention du paludisme chez les voyageurs se rendant dans des pays d'endémie constitue un défi complexe pour les prestataires de médecine des voyages et de nombreuses controverses à ce sujet demeurent au sein de la communauté professionnelle. PRINCIPE DE LA CHIMIOPROPHYLAXIE : La nécessité d'une chimioprophylaxie se fait sentir lorsque des personnes voyagent dans des zones impaludées et souhaitent se protéger contre cette infection potentiellement mortelle, en particulier dans les populations sensibles. MOLECULES ET PROTOCOLES UTILISES : Des organismes internationaux comme l'Organisation mondiale de la santé et le Centre de contrôle et de prévention des maladies recommandent l'atovaquone-proguanil, la doxycycline, la chloroquine, la méfloquine ou la tafénoquine comme prophylactique pour les voyageurs de courte et de longue durée CONCLUSION :Notre revue semble très pertinente pour aborder le sujet de la chimoprophylaxie du paludisme. La variabilité des protocoles dans la littérature est certainement un défi pour parvenir à un consensus
«Etude épidémiologique du paludisme vue au CSBII d'Ampasanimalo durant l'année 2003» est un travail qui a pour objectif d’analyser la répartition du paludisme à travers les groupes de population cible, afin de proposer des stratégies adaptées de prise en charge. …
Lire le résumé scientifique complet
«Etude épidémiologique du paludisme vue au CSBII d'Ampasanimalo durant l'année 2003» est un travail qui a pour objectif d’analyser la répartition du paludisme à travers les groupes de population cible, afin de proposer des stratégies adaptées de prise en charge. L’étude a été réalisée au Centre de Santé de Base niveau 2 d’Ampasanimalo. La méthodologie porte sur la répartition du paludisme dans la population et utilise les méthodes épidémiologiques descriptives.
Arrière-plan : Le paludisme transmis par transfusion survient suite à une infection involontaire par Plasmodium, conséquence d'une transfusion de sang total ou d'un composant sanguin provenant d'un donneur atteint de paludisme vers un receveur. Les transfusions sanguines infectées introduisent directement …
Lire le résumé scientifique complet
Arrière-plan : Le paludisme transmis par transfusion survient suite à une infection involontaire par Plasmodium, conséquence d'une transfusion de sang total ou d'un composant sanguin provenant d'un donneur atteint de paludisme vers un receveur. Les transfusions sanguines infectées introduisent directement les parasites du paludisme dans la circulation sanguine du receveur, déclenchant ainsi le développement de complications à haut risque et pouvant entraîner un dénouement fatal. Une analyse systématique des rapports de cas de PPT dans diverses zones a été réalisée afin de décrire les aspects épidémiologiques, cliniques, biologiques, thérapeutiques et évolutifs de cette forme de paludisme. Méthodes : À partir de chaque étude choisie, on a récupéré les informations suivantes : lieu d'étude, genre et âge du donneur de sang ainsi que du receveur, composant sanguin, espèce de Plasmodium, technique diagnostique employée, méthode de dépistage des donneurs de sang, période d'incubation et le dénouement de l'infection.Résultats et discussion : Sur les 40 rapports de cas trouvés, différentes espèces de Plasmodium ont été identifiées avec des fréquences variées : P. falciparum (45 %), P. malariae (25 %), P. vivax (18 %), P. ovale (8 %) et P. knowlesi (5 %). La majorité des décès (7 sur 18) étaient liés à P. falciparum, tandis que d'autres décès ont été enregistrés chez des personnes infectées par P. malariae (1 sur 10) et P. ovale (1 sur 3). Le délai d'incubation des infections causées par les espèces de Plasmodium lors des transmissions par transfusion s'est avéré plus long que celui habituellement constaté dans les infections naturelles. Cette divergence s'est révélée statistiquement significative pour P. malariae. Conclusions : Il est impératif de tenir compte du risque de transmission de la malaria par transfusion afin d'améliorer la sécurité de l'approvisionnement en sang, en employant des outils de diagnostic adaptés tout au long du processus, du donneur au receveur.